Épique, et tellement cool

Publié le 2 août 2015

La toute première fois que j’ai ouvert les yeux, je m’éveillait pour les mêmes raisons que mes amis automates construits pratiquement comme moi. La première fois que j’ai ouvert la bouche pour parler, de la vapeur s’en est échappée et une huile noire coulait de mes lèvre, et puis sur le sol. Alors la lumière a frappé une corde de mes photo-récepteurs. La nuit m’accueillit d’une mer d’étoile. Nos yeux s’illuminaient de bleu et de vert à travers la nuit.
C’est l’un de nous. Harmonie électronique par Automates…

Les gens ne cessent de monter, toujours entrain d’explorer, plus haut encore qu’ils ne l’ont été. Mais nous, nous sommes en bas, les pieds tous près du sol. Ce qui nous élèvera avec ce qui reste. Nos pensées sont chimériques, austères et robotiques, tout le temps de nature mécanique. Et ces impulsions tirent sur le câblage dans nos tête, guidant toutes nos actions et nos êtres.
Je ne suis pas une chose inimaginable. Mes pensées sont tangibles, même si elles sont pleins de ressorts. Je n’ai pas de cœur pour vous mentir. Ma peau est froide au toucher et faite à partir de la terre.

Ils disent « Oh il est si bas, mais bébé ça sonne. Faites cesser vos soucis à la livre. » Et « oh, peut être qu’il a raison, bébé, parce qu’il se bat juste pour qu’on le prenne dans ses bras. » Et « oh, peut être qu’il n’a pas tort, parce qu’il chante un joli chant qui dérive depuis si longtemps. »
Et « oh, bébé sans mentir, ses yeux sont vivants. En direction du ciel, vers le phénix brillant »
C’est l’un de nous. Harmonie électronique par Automates…

Épique, et tellement cool

Texte original de Steam Powered Giraffe

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